Ancrée dans les pratiques des organisations depuis plusieurs années déjà, la signature électronique est pourtant loin d’être parfaitement optimisée. L’enjeu n’est plus seulement de signer vite ; de nouvelles préoccupations apparaissent, autour du stockage et de l’accès aux documents signés, du recours à l’IA et à l’automatisation, des coûts, de la conformité et de la sécurité. Pour aider à y voir plus clair, Code Confiance consacre son deuxième numéro à cette technologie indispensable à la protection des documents et des données sensibles.
Selon le “Rapport de la Gouvernance de l’Information Numérique, des Datas et de l’IA” publié par Serda Conseil en mars 2026, la signature électronique figure parmi les technologies les plus répandues au sein des organisations. 47 % d’entre elles en seraient déjà dotées, auxquels s’ajoutent 41 % ayant des projets de déploiement à court terme. La tendance n’est ainsi plus à l’équipement massif, mais à l’harmonisation. En effet, de nombreuses organisations cherchent à regrouper leurs différents outils au sein d’une solution unique pour optimiser les coûts et l’efficacité.
Pour autant, si la signature électronique interroge toujours sur les technologies employées (notamment l’essor de l’Intelligence Artificielle) et les coûts qu’elles représentent, le point d’attention est aujourd’hui déporté sur l'”après-signature” : qu’advient-il des documents signés ? Qui peut y accéder ? Comment garantir l’intégrité de ces pièces, y compris sur du long terme ? Autant de questions (et bien plus) qui sont au cœur du second numéro de Code Confiance, accessible gratuitement.
Un guide pour bien choisir son prestataire
Offrant toutes les clés pour comprendre les enjeux autour de la signature électronique, cette publication propose un sommaire particulièrement riche, et notamment :
- un décryptage du cadre réglementaire en vigueur, et notamment la transformation du règlement eIDAS ;
- le rôle des différentes parties prenantes sur le marché de la signature électronique (autorités de certification, éditeurs de plateformes et de parapheurs électroniques) ;
- les questions de sécurité derrière le parcours de signature, parmi lesquels les apports de l’IA ;
- un point sur la durée de stockage des documents et les technologies garantissant la valeur juridique des documents dans le temps ;
- des conseils pour mieux comprendre les offres et éviter les pièges des prix d’appel.
Surtout, tout comme le premier numéro dédié aux solutions de cloud, ce Code Confiance 100 % signature électronique fournit un panorama complet des prestataires pour aider les organisations à faire le bon choix. Le tout agrémenté d’avis d’experts ayant une parfaite connaissance du marché : deepblock, GMO GlobalSign, GoodFlag, Kipmi et LuxTrust.
